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[1]           Conférence du 31 mai 2013 à l’Hôtel de Ville de Caen, dans la salle du réfectoire de l’Abbaye aux Hommes. Je remercie la Société Normande de Philosophie et la municipalité de Caen pour l’organisation en partenariat de cette conférence. Ma reconnaissance va en premier lieu à Erik Laloy, président de la Société Normande de Philosophie, pour son inlassable activité dans la préparation de cette rencontre, ainsi qu’à Valérie Rapeaud, directrice des Relations Publiques de la ville de Caen, pour la mise au point  de l’organisation et pour l’accueil dans la splendide salle du réfectoire. Les interventions du public dans le débat qui a suivi m’ont également été très utiles, ainsi que les réactions écrites envoyées sur la toile. Par ailleurs, pour la Société Normande de Philosophie considérée dans la variété de ses activités, une conférence consacrée à la structure du roman proustien est en quelque sorte un vol de reconnaissance destiné à en donner une vue aérienne, alors que la lecture intégrale de la Recherche du Temps perdu que poursuit à Caen Eliane Davy s’y qualifie comme une navigation au long cours, avec toute l’endurance que suppose un tel parcours. En hommage à cette lecture, je dois donc renvoyer à l’expérience qu’elle constitue ainsi qu’à l’expérimentation qu’elle ne craint pas de risquer.

[2]           Nous donnons les références à la Recherche du Temps perdu dans l’ancienne édition de la Pléiade, par Pierre Clarac et André Ferré.

[3]           Contre Sainte-Beuve, suivi de Essais et articles, éd. P. Clarac, Pléiade, p. 658.

[4]           Que nous avons expliquée ailleurs.

[5]           Michel Butor, « Les ‘moments’ de Marcel Proust », in Répertoire I, Minuit, 1960, pp. 163-172.

[6]           Outre l’accélération de l’Histoire.