Après l’examen du verbe croire puis celui de motifs de la croyance religieuse, nous vous invitons, pour cette troisième séance, à discuter de la vie philosophique et du nihilisme.

 

Un lieu commun tenace dit que pour vivre tout homme a « besoin de croire ». Nos contemporains incrédules n’auraient plus de valeurs, plus d’idéaux collectifs ni de raison de vivre. Un lieu commun inverse prétend qu’il faut combattre la nostalgie du sacré et fêter joyeusement la mort de Dieu dans l’insouciance et l’hédonisme.

La profession de douter ou de  « ne jamais croire » est une des définitions classiques de la philosophie. Mais que gagne-t-on à ce jeu ? Vit-il mieux, existe-t-il, celui qui « ne croit en rien » ? « Si la vie avait un but, disait Paul Valéry, ce ne serait pas la vie ». De quoi vous rendre sceptiques ?
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